Pourquoi s’engager?

L’annonce d’un engagement au sein d’une structure politique suscite rarement l’indifférence. Ayant officialisé mon appartenance à la grande famille socialiste il y a peu de temps, je me trouve actuellement en plein « coming out » politique.

Pour beaucoup, le réaction est épidermique : « La politique ? Ah non, très peu pour moi… De toute façon ils sont tous pourris ! » D’autres, parmi lesquels je compte plusieurs très bons amis, regrettent le choix de rallier une formation pas assez radicale à leur goût : « Les socialistes ont abandonné l’idée de transformer la société ».

Heureusement, je ne pense connaître personne qui aurait le cynisme d’affirmer que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. D’où la question que je leur pose:


« Comment contribuer à changer les choses ? »

« Moi je pense que c’est dans notre vie de tous les jours qu’on peut changer les choses ».

Tout à fait d’accord sur le principe. Mais que peut-on faire individuellement? Reloger tous les sans-abris ? Trouver du boulot aux millions de personnes qui n’en ont pas ? C’est collectivement qu’on apporte des réponses à ces problèmes. La politique, et l’action syndicale, c’est justement cette voix collective qui s’exprime. Partant de là, mon but est simple: faire que les idéaux de justice sociale et de liberté l’emportent sur le chacun pour soi et le cloisonnement de la société.

« Ce n’est pas avec les socialistes qu’on aura enfin une vraie politique de gauche. »

Et vous comptez sur qui pour appliquer cette politique ? Sur la droite ? Non ! Sur l’extrême gauche ? Non. L’idéologie de cette gauche là véhicule la haine du patron autant que le FN véhicule la haine de l’étranger. Nous sommes au contraire pour une société apaisée.

« Les collectifs anti-libéraux, portés par le mouvement alter-mondialiste, sont la vraie alternative de gauche. »

Communistes, écologistes, extrême-gauche, voire extrême-droite, on trouve de tout dans le pot-pourri alter-mondialiste. Tellement de tendances contradictoires, qui s’ajoutent aux querelles de personnes… N’est-ce pas ce manque d’audibilité qui a poussé José Bové à quitter le navire, qui prend sérieusement l’eau?

Le socialisme est le chemin du progrès social.

Les socialistes peuvent nous y conduire. Il est la seule formation politique forte de la gauche, qui a connu l’expérience du gouvernement et qui peut donc tirer le leçons de ses échecs. C’est également la formation politique de gauche la plus riche de tendances, de courants, qui font que chacun peut y trouver sa place et militer efficacement pour ses idées.

Pour empêcher Sarkozy de continuer à diviser le pays, pour restaurer la justice sociale, pour la liberté… Rejoignez nous !